Stade du 5 juillet où la politique du gazon … cramé !

Il y a la politique de la terre brûlée, et celle, bien de chez nous, du gazon … cramé ! Au moment, où certains s’offusquaient pour une partie de barbecue à l’entrée du tunnel du nouveau stade d’Oran au lendemain d’un amical Algérie – Liberia des joueurs locaux, voilà qu’un autre stade, celui du mythique 5 juillet 1962 qui va faire parler.

En effet, alors que la cérémonie de lancement officiel des jeux nationaux de sports universitaires et scolaires était prévue au départ au stade annexe du SATO, des ‘’instructions’’ venues de … l’ont délocalisée au stade du 5 Juillet, et ce, malgré l’opposition des travailleurs de cette enceinte, relevant de l’Office du complexe olympique Mohamed Boudiaf (OCO), pour empêcher que les 4500 athlètes foulent la belle pelouse du temple olympique. Or, les responsables de l’OCO et les cadres et techniciens chargés d’entretenir cette herbe, connaissant bien les conséquences d’un piétinement massif. En plus, ce genre de situation ne peut survenir alors que le championnat n’est pas terminé et qu’il est quasi impossible de changer la pelouse ou intervenir dessus en ce moment.

Selon nos sources, le personnel du stade est en grogne, qualifiant de véritable crime ce qui s’est passé samedi qui plus est, sous l’égide du Ministère de la jeunesse et des sports dont relève cet EPIC qui souffre le martyr pour rentabiliser ce mastodonte en béton en absence de billetterie et d’événements économiquement profitables à sa trésorerie.

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Et quand les comptes de ce massacre seront fait, espérons qui ont « commandité » ce dépassement seront là pour payer la facture et autoriser l’importation d’intrants dans les délais pour reprendre la pelouse et la préparer pour la prochaine saison