Manchester City: Mahrez encense Guardiola

Malheureux finaliste de la Ligue des champions avec Manchester City,  Riyad Mahrez n’a pas l’intention de quitter les Citizens dont le contrat expire en juin 2023.

Dans un entretien accordé à la chaine Youtube Oui Hustle, l’international algérien a tranché de manière définitive concernant son avenir en déclarant même sa flamme à son actuel club. « Si j’ai envie d’aller plus haut ? Je ne vois pas ce qu’il y a de plus haut que City. Essayer un autre championnat ? Non, j’aime vraiment l’Angleterre et le football anglais est magnifique.  Je n’ai pas envie de le quitter. Et j’ai des objectifs à aller chercher », a déclaré le natif de Sarcelles dont la rumeur l’envoyait il y a quelques semaines au FC Barcelone.

Mahrez a ensuite évoqué sa relation avec Pep Guardiola en assurant vouloir continue d’apprendre chaque jour auprès de son entraîneur. « Pep pour moi, c’était les années du Barça. Quand on était jeunes, on kiffait son équipe. Et quand tu vois qu’il te veut c’est flatteur. L’acclimatation (à Manchester City) ce n’était pas facile. Mais j’avais juste besoin d’adaptation. Ma relation avec Guardiola aujourd’hui ? Une relation coach-entraineur, c’est un coach de très grande envergure. Tout le monde connait ».

publicité

Rafael Nadal pour exemple

Malgré une belle saison 2020/2021 durant laquelle il a grandement contribué avec City au titre de championnat d’Angleterre et à la Coupe de la League, Riyad Mahrez n’a pas l’intention de faire dans l’autosatisfaction. « Le football, c’est une remise en question perpétuelle, a-t-il souligné. On l’a vu avec Kylian Mbappé. Il a gagné le Mondial il y a trois ans. Là, il a raté le pénalty. Tout le monde lui est tombé dessus. Tout ce que tu as fait hier, ils s’en foutent, c’est le passé. Tu dois regarder devant. Quand tu gagnes, l’année prochaine il faut revenir et essayer de gagner encore. C’est la bonne mentalité. Et ceux qui l’ont réussissent beaucoup ».

Le champion d’Afrique a d’ailleurs pris comme exemple le tennisman Rafael Nadal, en tant que sportif du haut niveau et qui ne se permet aucun relâchement : « Une fois, il en était à 11 Roland-Garros de gagnés. Et il était en train de perdre dans ce tournoi. Il raconte qu’il entendait une voix dans sa tête qui lui disait « c’est bon Rafa, tu en as déjà gagné 11 ». Et ben lui, non, il continue, il va chercher, même blessé. Il pousse et il gagne. Et c’est ça les vrais champions. Quand tu gagnes, faut que tu regagnes sinon on dira qu’on est fini. Il faut te surpasser tout le temps. »